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Ma cure détox du printemps

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Ça ne se voit peut-être pas encore, eh bien c’est le printemps! Et qui dit printemps dit grand ménage. Moi, cette année j’ai décidé de faire mon grand ménage intérieur en faisant une cure détox. Une cure détox? Bien qu’on en entende beaucoup parler je ne savais pas vraiment ce que c’était… se faire des smoothies tous les matins? ou bien boire 3 litres d’eau par jour? il y en a même qui parlent de jeûner…

Faisons le tour ensemble des résultats de mes longues – et très sérieuses :) recherches sur le sujet…

Il y a plusieurs tendances en ce qui concerne les cures détox, mais une chose sur laquelle tout le monde s’entend, c’est que la cure détox vise à débarrasser le corps de ses toxines et à le purifier. Alors, quels en sont les principes de base?

 

Thévert

  1. Boire : Rien de mieux pour évacuer les toxines que de boire beaucoup d’eau, BEAUCOUP : environ 3 litres par jour. Dans ce volume, on peut inclure du thé vert peu infusé (2mn ou moins pour contrôler le taux de théine) ou du thé blanc. Sinon du jus de citron ajouté à l’eau en augmente les propriétés détoxifiantes.
  2. Manger : On privilégie des aliments sains et de préférence crus ou cuits à la vapeur : fruits, légumes. Notre organisme, qui a été mis à rude épreuve par l’hiver a des besoins plus importants en vitamines. On évite aussi certains aliments comme les gras, les sucres, la caféine et l’alcool.
  3. Bouger : Une activité physique régulière, même modérée comme la marche ou le yoga fait du bien au corps mais aussi à l’esprit.
  4. Respirer : Le printemps, quelle belle excuse pour passer du temps dehors, respirer profondément, oxygéner son corps et s’amuser!

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Tout cela a l’air bien sérieux mais le but d’une cure détox ne devrait pas être de se priver mais plutôt d’habituer son corps à des habitudes de vie plus saines. Alors, écoutez-vous pour éviter de tomber à bras raccourcis sur une poutine tellement vous aurez mangé de légume crus ! :)  Allez-y progressivement : tout changement majeur de comportement, même alimentaire, doit se faire en douceur pour minimiser les effets secondaires désagréables et ne pas être tentée d’abandonner.

 

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Et vous, le beau temps vous donne-t-il envie d’adopter de nouvelles habitudes de vie? Parlez-moi-en dans la section commentaires ci-dessous.

Un super printemps à vous toutes!

 

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Entrevue avec Ève Salvail – Collaboration avec Reitmans

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« In my heart, I feel I was always meant to create. But I’m in no rush. It’s the journey that counts, and I plan to enjoy it one beat at a time » Ève Salvail

Difficile de définir Ève Salvail. On a beau essayer de la rentrer dans un moule : Top modèle, actrice, musicienne, chanteuse, Dj… on sent que cette artiste multidisciplinaire ne « fitte » dans aucune catégorie, et cela parce qu’elle est unique, rebelle et originale.

Dès 1992, elle révolutionne les stéréotypes de beauté avec un dragon tatoué sur son crâne rasé et à commencer par Jean-Paul Gauthier, elle inspire les plus grands noms de la mode tels que Calvin Klein, Karl Lagerfeld et Gianni Versace.

 

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Aujourd’hui, c’est avec ses talents d’artiste visuelle qu’elle nous surprend en collaborant avec Reitmans, pour qui elle a conçu deux illustrations, déployées sur quatre T-shirts en édition limitée, qui seront mis en vente à partir du 8 mai. La totalité des profits sera remise à la Fondation Canadienne du cancer du sein.

Les T-shirts sont tous magnifiques et j’ai déjà jeté mon dévolu sur celui avec la femme girafe sur fond blanc. Croyez-moi, je serai la première en file le 8 mai pour l’acheter!

 

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C’est de New-York que la sublime Ève Salvail a répondu à quelques-unes de mes questions :

Le dessin et Ève Salvail, comment tout cela a-t-il commencé?

J’ai commencé à dessiner vers l’âge de six ou sept ans, mes parents sont artistes alors je dessinais et je faisais de la peinture, c’était une sorte de journal intime pour moi. J’ai de nombreux cahiers identiques sur lesquels je dessinais ma vie tout au long de mon adolescence.

Comment s’est initiée la collaboration avec Reitmans?

Ma bonne amie Marianne, qui travaille chez Reitmans, savait que je dessinais. Elle a eu cette idée de collaboration et m’a demandé ce que j’en pensais. J’ai pris quelques jours, puis j’ai dit oui. Jusqu’alors, le dessin faisait partie de ma vie personnelle, il n’y a pas grand monde qui savait que je dessinais.

Que représentent pour toi ces illustrations?

On est partis d’un thème, celui de la femme, de sa beauté sous toutes ses formes, sans considération d’âge. J’ai toujours associé mes états d’âme à des animaux et la girafe pour moi représente mon état d’âme le plus femme, la femme la plus joyeuse, la plus belle, la plus gracieuse…

Est-ce que cette collaboration annonce une nouvelle tangente dans ta vie?

Oui, mais c’est une parmi plusieurs, une nouvelle avenue qui vient de s’ajouter, une branche de plus à mon arbre de création. Le mannequinat, le cinéma, la musique… et je viens d’écrire un show télévisuel mais je ne peux vous en dire plus pour l’instant.

L’image d’artiste rebelle qui te suit correspond-elle toujours à ta réalité?

Adolescente j’étais vraiment punk et anarchiste. Aujourd’hui les choses ne me font plus réagir autant, je dirais plutôt inconventionnelle que rebelle.

Qu’est-ce qui te fait réagir aujourd’hui?

Des enjeux plus globaux, plus grands que moi, que je ne peux pas affecter comme la guerre et le réchauffement planétaire.

Tu as choisi de soutenir la lutte au cancer du sein, est-ce ta première implication pour cette cause?

Oui, Reitmans m’a demandé de choisir une cause, et quoi de mieux pour représenter la femme que la cause du cancer du sein! J’ai aussi des personnes autour de moi qui sont affectées, ça me fait capoter qu’en 2014 on n’ait pas encore trouvé de remède!

 

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evesalvail.net

djevalicious.com

reitmans.com

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Crédits photos : Nelson Simoneau

 

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La fin des genres (ou l’expo de Rad Hourani au Centre Phi)

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« I started imagining clothes the same way I started creating images: with a sense of curiosity and innocence driven by my no-background background. No school. No teachers. No telly. No boundaries. No formatting. I like the idea of a world that we could live and shape by ourselves, only by observing. Each our own. My clothes have erupted from this world of mine. They are asexual, aseasonal, they come from no place, no time, no tradition, yet they could be home anywhere, anytime. »                                                Rad Hourani

Je sais que le nom de Rad Hourani est sur toutes les lèvres de Paris à Montréal et un peu partout dans le monde – Après tout, il est seulement le premier designer à présenter une collection de Haute Couture unisexe (Paris – Fashion Week juillet 2012), mais aussi le premier Canadien à être invité à devenir membre de la Chambre syndicale de la Haute Couture française sous le parrainage du PDG de Dior !

Je sais aussi qu’il est grand et frêle, d’ascendance Arabe ou perse ( je ne suis pas sûre) qu’il est canadien d’adoption et qu’il a une voix grave et charismatique. (Suite à mes recherches : père Jordanien et mère Syrienne).

Note : Ce qui suit est mon interprétation personnelle de l’univers de Rad, alors Rad, si jamais tu souhaitais corriger ou compléter cet article, feel free ;)

 

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Ce que j’ai découvert en allant voir l’exposition de  Rad Hourani au Centre Phi, c’est un artiste pluridisciplinaire  qui révolutionne les clichés et dogmes de son temps.

Son approche envers le vêtement ne se limite pas à la mode, la couture et les tendances mais est plutôt révélatrice d’une pensée historique et sociologique des genres.

Alors que certaines périodes ont connu les hommes fardés et à talons et que les années 60 et 70 ont vu les cheveux des hommes s’allonger, jamais dans l’histoire humaine les genres vestimentaires n’ont été aussi cloisonnés qu’aujourd’hui.

Oui mais Jean-Paul Gaultier direz-vous. Eh bien Rad ne fait pas référence aux femmes qui mettent des vêtements d’hommes ni d’hommes qui portent des articles de vêtements féminins, mais bien de vêtements n’ayant aucun trait spécifique de sexe.

Aujourd’hui, alors même que nous vivons une plus grande « perméabilité » des frontières entre les sexes avec la légalisation du mariage homosexuel, la reconnaissance du troisième sexe etc. Les frontières vestimentaires entre les hommes et les femmes sont plus que jamais présentes. Et Rad les brise allègrement!

J’ai adoré l’univers de Rad, un univers intemporel en noir et blanc – et toutes les nuances de gris entre les deux – et encourage vivement celles et ceux d’entre vous qui sont à Montréal  à aller le découvrir ! Et tant que vous y êtes, dites-moi, quels article masculin avez-vous déjà mis ? Je commence : Un chapeau de la collection de mon père ♥, une cravate (achetée), et les  pantalons de pyjama super confortables de mon chéri. Allez-y, la section commentaires est juste en bas ↓.

 

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Hourani sous toutes ses coutures: Cinq ans de création unisexe, jusqu’au 30 novembre au Centre Phi.

Dialogue avec Rad Hourani – Conférence gratuite – 8 novembre à 18h

 

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Concours – L’arme secrète de séduction

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Les filles l’heure est grave! Vous allez charger votre chéri (et si vous n’en avez pas, votre meilleur ami, votre cousin ou même votre voisin!) d’une mission d’une extrême importance (pour nous). Il va devoir sortir son arme secrète de séduction : le regard!

Regard de braise, de velours ou même de glace, (whatever works for him) nous on veut rencontrer Ian Somerhalder!!!

 

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Je vois d’ici votre air interrogatif : mais quel rapport pensez-vous?

Eh bien, Azzaro pour hommes lance avec son égérie Ian Somerhalder, un concours sur Instagram. C’est simple, votre chéri, chouchou ou arrière petit cousin doit prendre un selfie, gros plan sur son regard le plus séducteur, et la publier sur Instagram avec le hashtag #AzzaroSelfie.

 

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Le gagnant recevra un voyage pour DEUX au Brésil le 14 mai, où il rencontrera Ian en personne et… devinez qui aura droit à toute sa reconnaissance pour l’avoir convaincu de participer? :)Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire…

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Mes seins et moi

 

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J’aime mes seins. Mes seins et moi on a une longue histoire ensemble : depuis environ 27 ans, quand ils ont commencé à pousser et que :

1)   Je ne comprenais pas pourquoi j’avais si mal et que,

2)   J’étais loin d’être convaincue de leur utilité dans mon corps de grande perche aux cheveux courts.

Avec le temps notre relation a évolué, je me suis mariée, suis tombée enceinte, ai eu ma montée de lait (AAAAAAARG!!!) ai allaité, ai pleuré le fait qu’ils ne seraient plus jamais comme avant l’allaitement. Ai réalisé que si :) Enfin tout ça pour vous dire que je les aime mes seins.

Ceci étant dit, comme toute relation à long terme, il faut l’entretenir, en prendre soin, ré-gu-liè-re-ment. On appelle ça l’observation des seins. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode, il faut juste se faire confiance et si on voit, touche ou sent quelque chose d’inhabituel et de persistant, aller consulter son médecin.

Je vous vois venir avec vos gros sabots et vos « je ne sais pas comment faire …», « j’ai bien trop peur! » ou « mon gynéco le fait déjà pour moi ». Eh bien, comme vous le verrez sur observationdesseins.org, le super microsite spécialement conçu pour vous par la Fondation du cancer du sein du Québec :

1)   Il n’y a pas de méthode, vous êtes celle qui connaissez le plus votre corps et ses changements.

2)   L’observation des seins n’est pas un examen clinique fait par un médecin, vous pouvez le faire vous-même, plus souvent que l’examen des seins fait par un médecin.

3) Tout ce que vous risquez à le faire c’est de sauver votre vie.

 

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Et si vous avez besoin de conseils, soutien, partage en face à face, il y a la Virée Rose : Un VR (véhicule récréatif) de la Fondation du cancer du sein du Québec qui fait actuellement le tour de la province pour venir à la rencontre des femmes et les sensibiliser à l’importance de la santé de leurs seins. Une expérience interactive, éducative et ludique pour expliquer les bonne habitudes à adopter, les signes à observer et plus encore. Vous pouvez en voir l’itinéraire ici.

On a toutes une raison de prendre soin de la santé de nos seins. Moi je le fais pour ma fille, et vous, pour qui le faites vous?

 

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Joyland

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Quand j’avais 17 ans, j’avais un ami mordu de cinéma. Il regardait des courts et longs métrages, lisait et écrivait (et me faisait lire!) des scénarios à n’en plus finir, voulait en faire sa vie et vivre de sa passion. Cet ami là m’a fait un grand cadeau, à moi qui était accro de lecture mais peureuse comme tout : il m’a fait découvrir Stephen King.

Je me rappelle être accrochée à mon livre à trois heures du matin, tressaillant à chaque craquement dans la grande maison obscure de mes parents, morte de peur et pourtant incapable d’abandonner les personnages, l’intrigue, le suspens. Romans, nouvelles, j’en ai lu des Stephen King, avec gourmandise et toujours cette peur qui ne me lâchait pas (qui est passée depuis, je vous raconterai ça plus tard).

S’ensuivit une période de deux ou 3 ans durant laquelle, à chaque fois que j’allais chez un bouquiniste, je cherchais systématiquement à la lettre K au cas où j’y découvrirais un roman que je dévorerais d’une seule traite.

Je sais que nombreux sont ceux qui regardent S.K. de haut, ne considérant pas ses écrits comme une lecture valable ou enrichissante. À ceux-là je vais répéter ce que ce même ami m’avait dit : « Stephen King écrit ses romans comme des scénarios, comme s’il avait déjà le film en tête ». Alors n’essayez pas de trouver en ses romans autre chose que ce qu’ils sont : des scénarios tellement bons qu’ils se lisent comme des romans.

Je n’ai jamais vu d’adaptation cinématographique d’un ouvrage de S.K. (j’aurais bien trop peur!), mais j’ai vu tous ses films dans ma tête, je sais de quoi a l’air chacun de ses personnages, comment est la lumière dans chacune de ses pièces… car c’est à ce niveau de détail que nous emmène l’auteur.

Loin d’être un Zola ou un Balsac, il favorise la précision à la quantité des adjectifs. Chaque terme est soigneusement mesuré afin d’installer une ambiance, de situer un caractère, nous faire entrer dans son univers. Et c’est cette précision chirurgicale, toute en concision, qui fait sa force.

Quand R.H-R (René Homier-Roy) dans La bibliothèque de René sur la première chaine de Radio Canada a fait sa critique de Joyland, la dernière parution de S. King, j’ai écouté avec une oreille attentive, d’abord parce que j’ai le plus grand respect pour l’opinion de R.H-R, ensuite car j’ai découvert que nous avions en commun, outre notre appréciation des écrits de S.K., le besoin de défendre à tout prix cet auteur sous-estimé par les élites littéraires de ce monde :)

Et savez-vous ce que j’ai fait? Quelques jours plus tard, me promenant avec ma petite puce sur le boulevard Saint-Laurent – devenu piétonnier dans le cadre du festival Mural, je passais devant la librairie Gallimard…

J’ai achevé ma lecture de Joyland hier et je suis encore habitée… Je n’ai pas rangé le livre dans la bibliothèque, il est encore sur ma table de chevet. Merci René!

 

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Ah j’oubliais, mon ami vit aujourd’hui à Paris, et bien que je ne l’aie pas vu depuis des lustres, je sais qu’il vit de sa passion et travaille dans le monde du cinéma.

 

Pour accéder à la fiche descriptive de Joyland aux éditions Albin Michel et en lire les 15 premières pages.

Pour écouter la critique de Joyland de Stephen King par René Homier-Roy sur La première chaine de Radio Canada.

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Sous ta peau

Poesie

Sous ta peau je découvrirai

Chaque frisson, chaque tourment,

Les libérerai de mes caresses,

Les laisserai s’envoler.

Sous tes yeux j’apaiserai

La flamme folle qui les habite

Et qui sans cesse fait frémir

Tes paupières assoupies.

De tes épaules je retirerai

Le poids des jours et des regrets,

Celui des nuits et du passé

Les rêves suants et les sursauts.

Sur tes mains je déposerai

Mon cœur en offrande

Ma vie en coffret,

Pour que jamais tu ne demandes

Le chemin de mes pensées.

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Happy nails in the village

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Mes louloutes (et loulous) ce n’est pas pour vous rendre jalouses mais dimanche je vais à Vegas!!! (C’est là que je fais ma happy danse, vous savez, celle qui fait rire Chérinette, honte à Grande chérie et que Amour de ma vie fait semblant d’ignorer) :)

Alors pour me préparer à mon super voyage avec Tendre moitié (le premier voyage en amoureux depuis la naissance de Chérinette, 3 ans!), une manucure/pédicure s’impose!

J’adore tester de nouveaux vernis à ongles mais le vernis et moi on a une relation assez intense d’amour/haine :au bout d’un jour ou deux il se défile, s’écaille  et se fendille. Et puis à part Gwyneth Paltrow, nommez-moi une seule maman capable de garder son vernis plus de 24 h avec le lavage, la vaisselle, la cuisine, la bouffe, le transport, le sac de garderie de Chérinette, le fer à boucler de Grande chérie, les jeux à ranger et…et… et…oooouuf!

Alors, aujourd’hui, je me chouchoute et vais me faire vernir les ongles avec du vernis gel UV longue tenue. Je ne lui donne pas plus de 7 jours, on ouvre les paris?

J’ai découvert il y a un mois environ un petit salon de manucure dans le Village gai de Montréal. Nhan (prononcer Nian) la jeune propriétaire vietnamienne, est super sympa et très généreuse en conseils sur la différence entre les différentes marques de vernis, gels et faux ongles. Je vous avoue que je ne suis pas très friande des faux ongles, préférant un look plus naturel car mes ongles sont petits (mes mains aussi bien sûr ! Bon, là j’imagine des tous petits ongles sur des mains géantes. Oulala! je suis fatiguée moi!)

Alors selon la belle Nhan, il y a trois marques principales de vernis gel UV sur le marché : OPI, Shellac de CND et Gel 2. J’ai essayé le OPI et le Shellac de CND.

Résultat : Le OPI tient difficilement sa promesse de 3 semaines et le CND reste parfait sur mes ongles plus longtemps. Pour le choix de couleurs, les deux marques offrent la même grande variété, le prix de la pose est généralement le même et le rendu final est très naturel dans les deux cas.

Un conseil : n’essayez pas une manucure française (ou french pour nos amis de Paris, coucou! :) ) avec un vernis gel UV : il s’écaille très rapidement ! Quand au    Gel 2, Nhan nous le déconseille car sa tenue est encore moins durable que celle de OPI.

Je dois l’avouer, je suis un peu princesse, j’adore me faire dorloter, mais ne le sommes-nous pas toutes, même si certaines ne l’ont pas encore découvert, oui oui même toi Élyse. :)

Pour la pédicure, j’ai opté pour l’indémodable pédicure française avec un vernis à tenue normale que je suis capable de garder un bon deux semaines, après tout je ne fais pas la vaisselle avec les pieds!

Comme vous le savez, what happens in Vegas… hmmm, je pourrai bien vous raconter un secret ou deux à mon retour, mais que ça reste entre nous ! Entre temps dites moi dans la section Commentaires (juste en bas ↓) comment habillez-vous vos ongles? Mettez-vous du vernis? Si oui lequel? Et de quelle couleur? Quelles sont vos marques préférées?

 

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A day in bed

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Aujourd’hui je suis malade. Une nuit à tousser et à tenir compagnie à mon mal de gorge  a suffi à creuser d’énOOOrmes cernes sous mes yeux et à m’ôter toute envie de me lever ce matin !

Pourtant, une journée chargée m’attendait et j’étais déçue à l’idée de devoir annuler ou retarder mes obligations. (Est-ce que ça vous arrive de vous sentir coupable de vous reposer quand vous êtes malade ? Est-ce un symptôme typiquement féminin ?)

Puis, je m’y suis fait. I embraced the break et ai décidé de m’accorder la journée pour me reposer ! You go girl !

Je me suis même dit que je pourrais en profiter pour prendre soin de moi, comme me faire une pose vernis maison et regarder le dernier chick flick  (film de filles) sous une couverture en buvant une infusion au gingembre (Trancher de fines lamelles de gingembre frais, faire bouillir 2 à 3 minutes, ajouter des tranches de citron et une cuillerée à thé de miel par tasse – recette de la magnifique Diane Von Furstenberg en vidéo ici (4e minute).

Soupe Lipton, Tylenol, un bon bain chaud ou une douche froide revigorante, une infusion, votre couverture préférée… Qu’est-ce qui vous requinque ou vous fait du bien quand vous êtes malade ?

 

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Superbe écharpe surdimensionnée en tricot crème confectionnée par ma maman (eh oui, je sais vous êtes jalouses !) ;)